LES UNITÉS SAHARIENNES

Les GOUMS Sahariens

 

Le drapeau des Goums 1

 

 

Clic sur l'insigne ou sur le lien

32ème Goum
à Méhari
 

39ème Goum
à Méhari
 






 

 


In Salah

18ème Goum du Tidikelt

 

Symbolique de l’insigne :
Araignée inscrite dans un croissant argenté, broché en chef d’un triangle bleu à une étoile
Fabrication : Drago

Les oasis du Sahara algérien occidental ont la particularité d'être alignées selon un étroit ruban de verdure qui s'étend sur 1 200 km du nord au sud depuis l'Atlas saharien à Figuig, jusqu'à In Salah. Les autochtones appellent ce chapelet vert la « rue des palmiers » qui peut-être divisée en secteurs dont la succession du nord au sud est : la Saoura, le Gourara, le haut et bas Touat et le Tidikelt.

 

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Touggourt

37ème Goum à Méhari de Touggourt

 

Touggourt est une commune de la wilaya d'Ouargla, située à 160 km au nord-est de Ouargla, à 225 km au sud de Biskra et à 600 km environ au sud-est d'Alger.

 

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32ème Goum à Méhari

 

Symbolique de l’insigne :
Méhariste inscrit dans un croissant vert, fermé par une étoile de même
Fabrication : Drago

 

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38ème Goum à Méhari

 

Historique :
En 1929, le commandement du 38ème Goum est confié à Philippe LECLERC de HAUTECLOCQUE

 

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Bir Djedid

 

39ème Goum à Méhari

 

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Araouane

 

Goum d’Araouan

 

Symbolique de l’insigne :
Tête de chameau dorée, fond argenté mat

ARAOUANE (Mali) à environ 270 km de Tombouctou, se trouve sur la route de l'Azalai et au croisement d'autres pistes caravanières venant de Ghadamès, Sidjilmasa..

 

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Rharous

Goum de Rharous

 

Rharous est une commune du Mali, chef-lieu du cercle de Gourma-Rharous dans la région de Tombouctou.

 

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Tombouctou

Goum de Tombouctou

 

Tombouctou est une commune du Mali, située sur le fleuve Niger et chef-lieu du cercle de Tombouctou et de la région de Tombouctou.
Surnommée « la ville aux 333 saints » ou « la perle du désert », sa visite en 1828 par le Français René Caillé a fait grand bruit à l'époque en Europe. Elle est aujourd'hui classée par l'UNESCO à plusieurs titres au patrimoine mondial de l'humanité.

 

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33ème Goum à Méhari

 


Source fanion : Musée de l'Armée
Agence photo de la Réunion des Musées nationaux et du Grand Palais

 

 

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Hôpital de Biskra

Goum de Biskra

 

Biskra est une commune algérienne, chef-lieu de la wilaya de Biskra, située à 400 km environ au sud-est d'Alger.
La ville remonte au moins à l'époque romaine, où elle portait le nom de Vescera.
Située au nord du Sahara, au pied du massif de l'Aurès et des Monts du Zab (Zibans), Biskra est surnommée la « reine des Zibans » et la « porte du désert
».

 

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El Oued

Goum d’El Oued

 

Historique :
Les événements survenus dans le sud tunisien en 1942-1943, réédition du soulèvement de 1916, imposèrent la création à El Oued de la compagnie saharienne de l'Erg oriental. À dater du 1er janvier 1946, cette compagnie fut formée des éléments dissous du goum d'El Oued et de la milice saharienne du Territoire de Touggourt et chargée de la surveillance de la frontière algéro-tunisienne et des nomades de l'erg.

Symbolique de l’insigne
:
1 - Croissant argenté à un méhariste à dos de chameau

El Oued est une commune de la wilaya d'El Oued, dont elle est le chef-lieu, située au sud-est de l'Algérie, à 620 km au sud-est d'Alger et à 260 km au nord-est de Ouargla.
La ville d'El Oued, chef-lieu du Souf, est surnommée « la ville aux mille coupoles », les Algériens l'appellent « Oued Souf ».

 

 

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Touggourt

 

Goum de Touggourt

 

Touggourt est une commune de la wilaya d'Ouargla, située à 160 km au nord-est de Ouargla, à 225 km au sud de Biskra et à 600 km environ au sud-est d'Alger.

 

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Kébili

Goum Méhariste de Kébili

 


Symbolique de l'insigne :
Rahla, méhariste à pied en métal blanc, dune dorée. Devise arabe : la victoire est en Dieu, qu'il nous la donne vite.
Fabrication : Indéterminée

Kébili est une ville du sud de la Tunisie, située à environ 500 kilomètres de Tunis, et le chef-lieu du gouvernorat du même nom.
Située à mi-chemin entre Tozeur (90 kilomètres à l'ouest) et Gabès (située sur le littoral), la ville est adossée à une oasis qui est, avec une palmeraie estimée à 100 000 arbres, la plus importante de la région du Nefzaoua, entre le Chott el-Jérid, le Chott el-Fejaj et les monts du Djebel Tebaga culminant à 469 mètres d'altitude.

 

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Forteresse de Kidal

Goum de Kidal

 

Symbolique de l'insigne :
Bouclier blanc à un mouflon dans des gorges noires, montagnes
Fabrication : Drago

 

Kidal est une commune du Mali, dans le cercle et la région de Kidal dont elle constitue la capitale.
Elle est située à 350 km au nord de Gao au cœur de l'Adrar des Ifoghas. En plus d'être la capitale de la région, Kidal est le chef-lieu du cercle du même nom qui regroupe les localités de Kidal, Essouk et Anefis.

 

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Tindouf

Goum de Tindouf

 

Symbolique de l'insigne :
Octogone bleu chargé d’un croissant et d’inscriptions arabes
Fabrication : Arthus Bertrand

Tindouf est une commune de la wilaya de Tindouf, dont elle est le chef-lieu, située à 1 460 km au sud-ouest d'Alger.
La commune de Tindouf est située à l’extrême pointe sud-ouest de l’Algérie, dans la région naturelle de la Saoura, à la limite avec le Maroc (à l'ouest), le territoire non autonome du Sahara occidental (au sud-ouest) et la Mauritanie (au sud).
Le territoire de la commune est délimité :
• au nord et au nord-est, par la commune d'Oum el Assel ;
• à l'est et au sud-est, par la commune de Reggane dans la wilaya d'Adrar ;
• au sud et au sud-ouest par la frontière mauritanienne ;
• à l'ouest, par la frontière avec le territoire du Sahara occidental ;
• à l'ouest et au nord-ouest, par la frontière marocaine.

 

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Ben Gardane

 

Goum de Touazine

 

Historique :
Mis sur pied par le caïdat des Touazine et encadré par le bureau des A.I. de Ben Gardane, ce goum était précisément issu de l'institution des goums non permanents des T.S.T. Il paraît avoir été formé de cavaliers et battait l'estrade autour du point d'appui de Ben Gardane.


Symbolique de l'insigne
:
Cavalier debout près de son cheval dans un croissant.
Fabrication : Drago

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Bordj le Bœuf ou Bordj Lebœuf est un lieu situé dans le désert du sud de la Tunisie, plus précisément dans le Grand Erg Oriental, à quarante kilomètres au sud-ouest de Remada.
C'est en 1916 que fut créé le poste saharien de Bir Kecira. Six ans plus tard, il sera baptisé Bordj le Bœuf en hommage au lieutenant-colonel Henri Le Bœuf, mort de soif lors d'une opération de bombardement aux confins de la Tripolitaine après que l'avion dans lequel il se trouvait en compagnie du pilote, le sous-lieutenant Joseph Genet de Chatenay, eut connu des avaries suffisamment sérieuses pour les contraindre à l'atterrissage. On retrouva le cadavre du lieutenant-colonel en janvier 1918 et celui du lieutenant un an plus tard, à une dizaine de kilomètres des débris de leur appareil.

Goum Motorisé de Tunisie


Historique :
Créé à Bordj Lebœuf vers 1938, cette unité entièrement motorisée fut de type militaire.

Symbolique de l'insigne
: Avant d'une automitrailleuse, tour du Bordj Lebœuf, étoile dans un croissant.
Fabrication : Drago

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Groupe Mobile de Sécurité de Tunisie

 

Symbolique de l'insigne :
Croissant bleu fermé par une étoile et chargé d’une tête de lion
Fabrication : Drago

 

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Le Bordj Déhibat


1er Goum Mixte Saharien du Sud Tunisien

 

Historique :
Organisé vers 1938 dans la région de Déhibat ce goum, également militaire, était constitué de pelotons méharistes et de pelotons motorisés.

Symbolique de l'insigne
: Site de Déhibat sur fond montagneux en émail jaune. Ciel émail bleu. Croissant et étoile émail rouge. Cadre triangulaire. Les caractères dorés 1. G, M sont disposés respectivement sur chacun des trois sommets de celui-ci.
Fabrication : Chobillon

 

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Le Bordj Déhibat


2ème Goum Mixte Saharien

 

Historique :
Organisé vers 1938 dans la région de Déhibat ce goum, également militaire, était constitué de pelotons méharistes et de pelotons motorisés.

Symbolique de l'insigne
:
Rondache bleue, chargée d’un croissant blanc, aux dunes couleur ivoire et un chameau à roulettes

 

 

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Goum de Tunisie

 

Symbolique de l'insigne :
Écu coupé rouge à un croissant et une étoile dans un rond blanc, noir à une tête de lion chargée d’une koumia en biais
Homologation : 1956 - G 1256
Fabrication : Augis

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Goum Saharien de Tunisie

 

Historique :
Goum méhariste, Compagnie Saharienne de Tunisie, Goum Saharien de Tunisie.
Ainsi qu'il arrive fréquemment dans l'histoire des unités le provisoire dure parfois longtemps : un élément des goums non permanents des T.S.T. levés en 1914 se maintint jusqu'à la seconde guerre mondiale inclusivement sous ces différentes appellations.
Dès le 5 février 1915, 200 goumiers méharistes Mérazigues avaient été recrutés et répartis entre les postes de Bir Pistor et Fort-Pervinquière qui furent évacués sur Bir Kecira (futur Bordj Lebœuf) au mois de septembre de la même année. Ce goum méhariste placé aux ordres du général commandant les troupes des T.S.T., avait pour mission d'une part d'assurer la sécurité du Nefzaoua, d'autre part de faire la police du Dakar, c'est-à-dire de la région située à l'Ouest de la ligne d'étapes Tataouine-Dehibat. Son point de stationnement ordinaire était Douz d'où il détachait des postes permanents à Bir Aouin et Bir Kecira. Par décret du 10 mars 1916 ce goum fut transformé eu Compagnie Saharienne de Tunisie. Cette modification permit de lier par contrat les goumiers et d'améliorer l'encadrement et le matériel de l'unité. Celle-ci se conduisit très brillamment et parvint à remplir sa mission.
La Compagnie saharienne fut néanmoins supprimée à la date du 1er septembre 1919 et transformée en Goum méhariste de Tunisie relevant des A.I. Groupant des cavaliers du Makhzen, des goumiers méharistes et des goumiers à pied, cette unité assura seule la sécurité de la frontière tripolitaine de 1923 à 1939. Réoccupant les postes de M'Chiguig et de Djenneïen qui avaient été abandonnés depuis 1914, elle réalisa notre installation effective dans le Sahara tunisien, relevant en 1924 les forces supplétives algériennes qui occupaient encore la région située entre M'Chiguig et Bir Pistor et construisant en face de Ghadames, de 1924 à 1927, le poste de Fort-Saint.
Cette formation peut être considérée comme l'ancêtre des unités sahariennes régulières des T.S.T. qui virent le jour après 1945. À la suite de l'armistice de 1940 toutes les formations du Sud tunisien de type militaire furent dissoutes sans avoir vu le feu : Goum saharien de Tunisie, Goum motorisé, 1er et 2ème Goums mixtes, Goum Touazine et tous les goums non permanents des bureaux des A.I.
Seuls demeurèrent les Makhzen des Affaires Indigènes, numériquement insuffisants et mal équipés pour assurer la police dans l'extrême Sud.

Symbolique de l'insigne : Goum Saharien de Tunisie : croix du Sud, méhariste et sa monture de face. Devise arabe : jusqu'à la fin.
Fabrication : locale : modèle argent. Drago : modèle doré.

 

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Goum du Sud Tunisien

 

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Goum Commandos Territoires Sud Tunisien

 

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Groupement Supplétifs Territoires Sud Tunisien

 

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Goum de Gao

 

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Le Scorpion d’Or, Annexe de Biskra

 

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15ème Goum



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1 Le drapeau des Goums
Le 2 mars 1945, le général Guillaume demande l’attribution d’un étendard aux Goums Mixtes Marocains. Cette demande ne fut pas accueillie favorablement, les goums ayant toujours l’appellation de « Méhallas Chérifiennes ».
Le 8 mai 1945, le général Guillaume revient à la charge en précisant : « Il est bon de rappeler que si les goums ne sont pas des troupes régulières au sens propre, il n’en reste pas moins que ce sont des troupes françaises soumises à une réglementation particulière, qu’ils appartiennent au ministère de la Guerre et qu’ils sont régis par l’I.M. n°6709/EMA du 15.02.1937. Ce serait une grave erreur de considérer les Goums marocains comme des troupes chérifiennes et à ce titre de leur refuser d’avoir leur étendard. »

Par une circulaire n°212/EMA/H4 du 13 juillet 1945, un drapeau fut attribué aux quatre G.T.M. Le lendemain il fut remis au colonel Hoggard par le Général de Gaulle. Il portait comme unique inscription « Tabors Marocains ».
En octobre 1949, à l’occasion du reversement au Service Historique du drapeau pour inscription des noms des batailles de la guerre 1939-1945, le Lt Colonel Pantalacci, commandant les goums marocains, demanda que l’inscription « Tabors Marocains » soit remplacée par « Goums Marocains ». Ainsi ce drapeau servirait d’emblème unique pour l’ensemble des Goums au même titre que celui des Chasseurs. Il souligna par ailleurs, puisque les goums avaient participé à toutes les opérations de pacification au Maroc, qu’il serait juste que « Maroc » vint en tête des inscriptions.
Le Bulletin Officiel n°8 du 20 février 1950 indiquait :
« Un drapeau est attribué aux Goums Marocains.
Ce drapeau portera désormais l’inscription « Goums Marocains » et les noms de bataille suivants :
Maroc 1908-1934, Tunisie 1942-1943, Sicile 1943, Corse 1943, Sardaigne, Italie 1944, France 1944-1945, Allemagne 1945. »

En 1951, le général Guillaume, alors résident général au Maroc demanda à ce que la croix de la Légion d’honneur soit attribuée au drapeau des Goums Marocains : « Il serait injuste que leur drapeau ne symbolise pas d’une manière plus effective encore tant de bravoure et d’héroïsme prodigué sur les champs de bataille, de France, d’Europe et d’Union Française. C’est dans le but de réparer cet oubli que le présent rapport est formulé ».

Le décret du 9 juillet 1952 nomme dans l’ordre national de la Légion d’Honneur, au grade de chevalier, le drapeau des Goums Marocains. Le 31 mai 1953, au Tizi n’Treten, la croix de la Légion d’Honneur fut remise au drapeau des Goums par le Maréchal Juin. L’emblème recevra plus tard l’inscription Indochine.
Avec 8 inscriptions au total, en 48 ans d’existence, le drapeau des Goums se classe en bonne place dans le palmarès des emblèmes militaires français. Les drapeaux les plus décorés à ce jour ont 12 noms de bataille.

Source : texte du colonel Daniel Sornat, revue Koumia
et http://www.ouarzazate-1928-1956.com/

 

2 Les goums mixtes marocains 1907-1956

Le 9 mai 1956, à N'Kheila, près de Rabat, dans le quartier du 1er tabor marocain, les 41 goums, représentés par leurs fanions ornés de la traditionnelle queue de cheval, disaient adieu à leur drapeau. En exécution des accords de Paris, ils étaient dissous et transférés à l'armée royale marocaine.
Le colonel Aunis, leur dernier chef, donna lecture de l'ordre de dissolution :
« Les goums marocains quittent l'Armée française. Toute leur histoire est incluse entre ces deux dates : 1908-1956, la pacification du Maroc, la Tunisie, la Sicile, l'Italie, la Corse, l'île d'Elbe, la France, l'Allemagne, l'Indochine, l'Aurès...
« Ils ont été de toutes les campagnes et peu de troupes ont cueilli, en si peu de temps, autant de gloire. Marqués dès leur origine, par le général d'Amade, du sceau du génie français, ils ont été pendant près d'un demi-siècle, fidèles à leur tradition de vie et de devoir. Leur rayonnement, dans la pacification du Maroc, leur fougue dans la reconquête du sol français sous l'impulsion de chefs prestigieux, leurs sacrifices en Extrême-Orient, ont inscrit une fulgurante épopée dans les plis de leur drapeau et de leurs fanions.
« Le destin des peuples va désormais nous séparer d'eux. À nos compagnons d'armes qui furent l'objet de notre part de tant de sollicitude, nous disons aujourd'hui un adieu ému. C'est la fierté au cœur d'avoir été dans leurs rangs, d'avoir mêlé généreusement notre sang au leur au cours de tous les combats, que nous leur garderons un souvenir plein de ferveur.
« Le drapeau des goums est pour la dernière fois au milieu de nous. En le saluant, élevons nos pensées vers tous ceux tombés glorieusement au champ d'honneur, officiers, sous-officiers, gradés, goumiers marocains. Puisse leur sacrifice résonner dans tous les cœurs. »

Ainsi se terminait l'épopée des goumiers de l'Atlas, vêtus de leur djellaba de laine brune devenue légendaire. Un corps d'élite de l'armée d'Afrique disparaissait. Le 8 juin qui suivit les adieux de Rabat, le drapeau des goums était versé au musée de l'Armée, à Paris.
Une cérémonie se déroula dans la cour d'honneur des Invalides. Le ministre Max Lejeune, représentait le gouvernement de la République ; le Maréchal Juin était là, lui qui avait eu les goums sous ses ordres. Il avait peine à retenir ses larmes. On vit pénétrer sous la voûte une demi-douzaine d'officiers vêtus pareillement de kaki, coiffés du képi bleu de ciel frappé du croissant d'or et du sceau de Salomon. Le colonel Aunis portait le drapeau symbole des 68 citations obtenues par les tabors. Lorsque les honneurs lui eurent été rendus, le drapeau disparut dans la salle Turenne.

Source : texte de Pierre Rubira
et http://www.ouarzazate-1928-1956.com/