Jean-Marie COTTENCEAU
Appelé du contingent 65 1/B
CCS
- Secrétariat

Les photos et légendes sont de Jean-Marie COTTENCEAU

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« Affecté au CIT 152, j’ai d’abord été dirigé le 3 mars 1965 vers le GT 501 à Senlis pour cause d’épidémie de rougeole à Laon.
J’y suis ensuite arrivé début avril après un transfert en camion Simca. Première permission de 48 h le 18 avril 1965.
CA1 + CA2 au CIT 152.
Je l’ai quitté le 22 octobre 1965 avec un groupe accompagné par le MDL (appelé) de l’Ordinaire : > gare du Nord > gare de Lyon > gare St Charles à Marseille > camp Ste Marthe (pouilleux). Le 23 octobre : > Istres embarquement sur un DC6 > escale à In Amguel puis arrivée à Reggan vers 16 heures (locales)
Accueil au bordj des Sénégalais par des anciens qui nous proposent de nous inscrirent pour une soirée à Hamoudia ! (grosse farce).
Affecté au secrétariat de la CCS, un mois après je suis détaché à la suppléance de l’intendance dans les bâtiments de la Légion Étrangère (2ème REI / 1ère compagnie portée) sous l’autorité du Capitaine REIGNIER-PRIMET également commandant de la CCS. J’ai donc été amené à côtoyer et à vivre 24h / 24h avec les Légionnaires (expérience enrichissante).
Le 1er mars 1966, j’ai été promu MDL et, fin mars, j’ai rejoint le secrétariat de la CCS où j’ai souvent assuré le service de semaine et j’étais toujours volontaire pour prendre la responsabilité de l’accompagnement à la piscine sur le Plateau, souvent suivi d’un passage au foyer de la Légion.
J’ai quitté Reggan le 3 juin 1966 à bord d’un Noratlas, direction Istres, avec escale de quelques heures à Bou Sfer à côté d’Oran.
Aujourd’hui je suis retraité, depuis bientôt un an, après une carrière faite totalement dans l’assurance (Groupama).
Je fais des voyages. Il y a bientôt un an, j’ai passé 3 semaines chez les Touaregs du Niger dans le massif de l’Aïr et le Ténéré. Ces dernières années j’ai aussi randonné à plusieurs reprises dans le Haut Atlas marocain jusqu’à son point culminant le Toubkal (4 165 m) et aussi en Tunisie dans l’erg oriental.
J’ai toujours « rêvé » de revenir à Reggan par la route/piste depuis Niort via l’Espagne et le Maroc.
Ce rêve se réalisera t-il un jour ? La conjoncture ne s’y prête pas trop. »