Jean-Jacques OUDART
Appelé du contingent 65 2/C
2ème Compagnie
- 1er Peloton

 

CIT 152 du 3 novembre 1965 à mi avril 66
3ème Groupe de Transport à Reggan de mi avril 66 à fin janvier 67

Les photos et légendes sont de Jean-Jacques OUDART

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«Au cours de mes «trois jours» à Valenciennes, j'avais demandé à effectuer mon service dans les chasseurs alpins. L'officier conseil était très à l'écoute et donc j'y croyais.
Ma feuille de route est tombée quelques mois plus tard : CIT 152 pour affectation 3ème GT.
C'est là que j'ai commencé à apprécier l'humour militaire !

De mon séjour au Sahara je retiens les magnifiques étendues désertiques et les lieux insolites, notamment Arak et ses environs

ainsi que les montagnes du Hoggar.

C'était une bonne expérience sociale et ma démarche aujourd'hui est bien sûr un peu nostalgique, même si je n'ai pas particulièrement apprécié la vie militaire.
J'ai beaucoup aimé les missions qui permettaient de « voir du pays » et je regrette de ne pas en avoir fait davantage. Étant libérable, j'ai raté celle d'Agadès en janvier 67 et pourtant j'ai vu revenir les gars les yeux pleins de rêves. J'aurais aimé aussi voir Djanet et aller à Tam qui était si proche d'In Amguel où je suis allé trois fois.
J'ai toujours eu envie de revoir ce pays magnifique... en civil !
De bons souvenirs à cette base d'In Amguel où je retrouvais des copains du CIT 152. Quelle différence par rapport à notre 3ème GT à la discipline carrée. Une petite ambiance vacances là bas : des terrains de boules éclairés le soir, des buvettes dans chaque compagnie, des officiers presque étonnés qu'on les salue !
Bons souvenirs aussi de Béchar : la ville, des civils... on avait oublié que çà existait !

À Béchar, la chorba de Moustache était un luxe à portée de notre solde.
Au CIEES où nous étions hébergés, l'ambiance était également plus cool qu'au GT. C'était plutôt « boulot bureau » et surtout nous avions des perm's...
Excusez-moi Béchariens, d'avoir un jour arrêté mon GBO au milieu d'un terre plein fleuri : je n'avais pas abusé de la « Kro » mais je n'avais simplement pas trouvé le frein à temps !
J'ai pratiquement appris à conduire sur GBO, cela m'a laissé un goût pour le 4x4… en fait, j'ai dû vraiment apprendre à conduire en France une fois rentré, en 1967, mais ceci est une autre histoire».

Voir le site de Jean Jacques OUDART : «Mon» Sahara